Description
Présentation du roman :
John est viril, carriériste, baroudeur et misanthrope. Il exerce dans le futur. Il sévit dans l’espace. Trop coriace pour les xénomorphes. Expert en matière de poudre. Sa spécialité ? Entrer dans le poulailler technocrate. Ses faits d’armes ? Noyautage du Directoire de Paris, puis parasitage du Supervisat colonial de Canopée, une lointaine planète hostile. Il renaît des gravats de la civilisation. Suivez du regard l’ascension de cette sangsue des bureaux. Gare à la chute qui éclabousse.
« Jeux de prédation est un roman de science-fiction déstabilisant et décalé, dont la chute laisse pantois. »
Présentation de l’auteur :
Ancien avocat, Giger Cobb (nom de plume en hommage aux concepteurs visuels d’Alien) racontait déjà des histoires au juge. Devenu technocrate, il est riche d’un quotidien professionnel irréel dans lequel il puise l’inspiration pour produire des récits à la fois carrés et déjantés. Ce sympathique trentenaire de la classe moyenne a grandi et étudié le droit en banlieue parisienne, en concurrence territoriale avec les zonards et en concurrence scolaire avec les enfants de la bourgeoisie ; il connaît donc mieux que quiconque le besoin d’évasion auquel répond parfaitement sa science-fiction.
Collection : Noir espace (science-fiction).
Illustration : Yann Delahaie – Eacone.com
Couverture : Audrey Cozette – OXO Up Graphik
Avis de lectrices et de lecteurs :
Roland F. (février 2026) : « Jeux de prédation [est un] ouvrage de science -fiction en deux parties ne se résumant pas à un simple roman d’aventure futuriste. Mettant en scène un personnage au cynisme réjouissant, il est également une parabole sur les rapports sociaux et politiques de la société humaine. Il nous donne également l’occasion de découvrir Plumes Ascendantes, une maison d’édition spécialisée dans l’anticipation et dont nous aurons l’occasion de reparler ici-même et sur l’antenne de Radio Wissous. Un roman et un auteur à découvrir. » Retour de lecture complet à lire sur le blog « À l’écoute des livres ».
Magazine Lyon Éco&Culture (janvier 2026) : « […] Sur le plan narratif, Jeux de prédation se présente comme un roman de science-fiction d’action et d’aventure, centré sur John, baroudeur pragmatique évoluant dans un futur hostile, porté par des scènes de tension, une ironie cynique et une structure volontairement vivante. Mais ce cadre romanesque ouvre aussi la voie à une lecture plus large, où l’univers décrit fonctionne comme une fable sociale, politique et économique. Le produit intérieur brut n’est même plus mesuré. Non par choix idéologique, mais parce que l’indicateur a perdu toute pertinence dans un monde où la performance met en danger ceux qui la poursuivent. L’économie ne cherche plus à optimiser, elle cherche à se rendre invisible. […] » Chronique complète à lire sur le site Internet de Lyon Éco&Culture.
Nicole Orthous (novembre 2022) : « Si vous n’êtes pas féru de science-fiction, lancez-vous ! Vous ne serez pas perdu. L’univers de référence, vous l’avez. C’est le principe du Père Noël et des dieux de l’Antiquité : ça n’existe pas, mais ça existe. Le roman vous fait faire le grand huit dans des mondes inventés cependant communs. L’histoire ? Invasions, colonies spatiales, armes en tous genres, pièges, batailles, voyages… Un second récit qui reprend le premier avec changement de décor et, pour le lecteur, chasse aux trouvailles, aux concordances, aux différences, aux étonnements. Sans parler du fin mot de l’histoire. Les personnages ? Un héros et son héroïne, quelques décideurs idiots et lâches, des créatures plus augmentées les unes que les autres. L’écriture ? Elle est vive, fournie, dense, elle s’amuse. Si vous êtes féru de science-fiction, il faut absolument ajouter ce livre à votre collection, il le complétera avec panache. Jeux de prédation, un roman à lire pour élargir votre horizon ! »
Nicolas de T. (novembre 2022) : « Je me suis plongé avec délectation dans le premier roman de Giger Cobb, intitulé Jeux de prédation, et j’ai passé un excellent moment. Le(s) récit(s) est(sont) destructuré(s) comme je l'(les) aime, alternant les points de vue sans être parasité(s) par une légion de détails. Tour à tour cynique et drôle, la plume de l’auteur va à l’essentiel en respectant les canons du genre. J’ai particulièrement aimé les références à peine voilées aux blockbusters du genre et je n’ai pu m’empêcher de penser à des films tels qu’Alien, Premier contact, V, NY 1997 ou encore Starship Troopers. En effet, l’histoire, articulée entre deux récits de taille égale, verse par certains aspects dans des phases cinématographiques du plus bel effet : explosions, assauts et batailles épiques parsèment intelligemment la trame narrative qui se révèle être au fil des pages une formidable critique au vitriol contre l’inertie et la corruption passive qui gangrènent administrations et élites politiques. Le héros principal gagne de l’épaisseur au fil des pages, se révélant être le parfait étalon mesure d’une humanité à la dérive vers sa funeste destinée. En bonus, le lecteur gagne quelques sauts temporels gratuits et finit incrédule au premier rang d’une scène de jugement complètement loufoque dans un tribunal. Pour un premier roman, on valide et on peut dire que le contrat est pleinement rempli ! »