BIENVENUE AU HERO FESTIVAL 2025 DE MARSEILLE

 

Un week-end de folie

Les festivals, les médiévales, décidément, il n’y a que ça de vrai ! Rien de tel qu’une immersion au milieu des artistes, des créateurs et des passionnés pour s’évader ! Cette année, j’ai enfin pu me rendre au Hero Festival de Marseille, afin de découvrir et de profiter à fond de cet événement. Mon objectif numéro 1 était de rencontrer Christopher Judge, qui interprète Teal’c dans l’excellente série de science-fiction Stargate SG-1 – entre autres personnages joués dans sa carrière.

La première journée a été consacrée à Stargate (prendre une photo avec C. Judge a été un moment fort) et à l’exploration des trois halls occupés par le festival. Il y en avait pour tous les goûts, pour tous les univers, des mangas à la SF, en passant par les jeux vidéos et le fantastique. Je n’avais jamais vu un événement aussi riche ni aussi bien organisé, avec autant d’exposants, de personnalités en dédicaces, d’animations tout au long de la journée – des quiz aux conférences -, le tout disposé de manière aérée, de sorte que, malgré la foule très importante dès midi, nous avons toujours pu bien circuler, bien accéder à ce que nous voulions voir et, le plus important, nous n’avons pas eu à perdre trop de temps dans les files d’attente pour manger. Le fait qu’un hall spécifique ait accueilli la majorité des stand de nourriture, avec de très nombreuses places à table, était un énorme plus. Après un grand tour général, je suis surtout restée dans le hall 1 : mon ado étant fan de K-pop, elle a tenu à mettre à jour mes connaissances en la matière.

Durant la deuxième journée, j’ai pu aller voir les stands qui m’intéressaient, notamment dans le but de compléter ma tenue médiévale, mais surtout pour aller à la rencontre des auteurs. J’aurais voulu pouvoir parler avec chacun d’entre eux. Las ! le temps m’a filé entre les doigts. Il faut dire que chaque auteur porte en lui un univers si riche, une histoire si intéressante, qu’il m’a toujours été difficile de mettre fin aux discussions passionnantes engagées. Je n’ai, par exemple, pu rencontrer aucun des auteurs invités… Je me console en me disant que je me rattraperai la prochaine fois ! Je n’ai pas pu discuter non plus avec deux auteures de Punchlines éditions, qui étaient en pleines dédicaces chaque fois que je me dirigeais vers elles. Vous ne verrez donc pas leurs photos ci-dessous, et j’en suis bien navrée.

 

Auteures, illustratrices, éditrices : l’imaginaire s’écrit au féminin

Au sein du village du livre, l’ambiance était à la fantasy. La majorité des personnes présentes étaient des femmes. Un constat s’impose : on retrouve une majorité d’hommes en science-fiction, quand les femmes se tournent en majorité vers la fantasy. D’ailleurs, petit bémol de ce week-end : la SF n’était pas très présente sur les stands…

Ces derniers étaient décorés avec soin. Les livres bénéficiaient ainsi de magnifiques écrins pour rayonner davantage. J’en ai eu plein les yeux, tel un papillon attiré par la lumière. De l’objet livre jaspé, dont la couverture est cartonnée, au livre dont la couverture est conçue pour la réalité augmentée, en passant par le livre comédie musicale, j’ai découvert des auteurs talentueux, créatifs et tellement engagés dans leurs projets que, si j’avais pu, je serais repartie avec tous les ouvrages ! Ça a été un réel plaisir d’échanger avec chacun autour de notre passion commune, de voir cette passion briller dans les yeux de la plupart. En plus de cela, ce qui m’a rassurée, aussi, c’est que nous étions tous d’accord – il me semble – sur un point : l’IA n’a pas sa place dans l’écriture. Elle est, évidemment, un formidable outil d’aide technologique, scientifique et médicale, entre autres, mais elle ne doit pas « faire à la place de » l’humain. Elle ne doit pas penser pour nous. Elle ne peut rien créer, rien inventer. Seul l’être humain est un artiste, doté d’un imaginaire puissant.

Pour m’avoir mis du baume au cœur, je vous remercie tous, infiniment. Merci de diffuser tant d’amour à travers vos œuvres et d’en prendre un si grand soin. Merci de proposer de si beaux livres aux lecteurs. Merci de lutter, ainsi, contre la destruction de la créativité humaine par une société qui veut nous imposer du prêt-à-penser, du fade, du lisse, du vide, et nous laisse toujours plus affamés qu’avant. Ainsi, je vous l’avoue : le week-end dernier, j’étais en quête d’humanité.

A présent, petit tour d’horizon des belles personnes présentes à ce Héro festival 2025 :

Charlotte PEREZ est l’auteure du roman Léonie et la brisure du temps, publié aux éditions Briseis.

Ci-dessous, la quatrième de couverture :

« Léonie est la princesse cadette du royaume de Cléor. Le soir de son vingtième anniversaire, un vieil homme la met en garde contre le retour imminent d’une grande menace. Que s’est-il passé pendant cette fameuse Nuit noire ? Qui est cette étrange silhouette ? Accompagnée de ses alliés, Léonie part à la découverte des secrets de son monde où s’entremêlent passé et présent. »

 

C.L. PRIDE est l’auteure de plusieurs livres de fantasy, qui peuvent tous se lire indépendamment les uns des autres, tout en s’inscrivant dans un ensemble global. Dans ses livres, elle mêle un peu tous les genres, de la romance fantastique à l’aventure, en passant par la science-fiction. À ce sujet, les fans auront sans doute reconnu sa coiffe Twi’lek, inspirée de l’univers de Star Wars.

Ci-dessous, la quatrième de couverture du premier tome de la saga Un Autre monde : Nixx

« Une épopée fantastique et romanesque où l’on retrouve aussi de l’exotisme, de l’aventure, de l’humour.
Lorsque lors d’une mission d’exploration scientifique, l’un des vaisseaux de la Confédération Intergalactique s’écrase sur un monde encore non répertorié, seuls quelques membres de l’équipage survivent au crash. Ils découvrent alors les Erians, un peuple ailé et dépourvu de technologie.
Sarah est humaine et médecin de bord. Elle croise le chemin de Nixx, le chef Erian des Terres de l’Ouest. Il n’a que faire d’une femme. Encore moins de celle-ci qui appartient à une autre espèce et n’a rien en commun avec les femelles Erianes. Mais les Vents semblent en avoir décidé autrement.
Ces deux êtres sauront-ils surmonter leurs différences physiques, sociales et technologiques, pour s’adapter dans cette cohabitation forcée ? Succomberont-ils à cette attirance insensée ? »

Rémy BATIGNE est l’auteur de deux sagas : Les Nains de platin (10 tomes, les suivants sont en cours d’écriture) et Les Mythes grecs (2 tomes).

Ci-dessous, la quatrième de couverture du tome I : Les Enfants de Platin : Le Roi et ses haches 

« Aux marges de la Tahar-Krater, fief historique des Nains Favoris, une petite nation survit, la hache à la main, face à ses ennemis ataviques, les cruels Ssyrims. Guidée par ses patriarches, la farouche et indépendante Platin affronte les hordes de Pénombria à la recherche de son propre passé. D’après le légendaire Fender SombreForge, le temps des défaites est enfin révolu et l’avenir se dessine dans des combats épiques et des victoires éclatantes ! Mais l’enthousiasme et l’optimisme des vétérans résisteront-ils longtemps à la fougue et à l’inconscience d’un jeune Roi bien décidé à se faire une place parmi les vieilles barbes ? »

 

Isabelle FONTES est l’auteure de la duologie Ivana et du premier tome d’une future saga : Altanoria.

Ci-dessous, la quatrième de couverture du premier tome d’Ivana : Le Temps d’un rêve

« Que choisiriez-vous de sacrifier par amour ?
Ivana, bibliothécaire à Marseille rêve de contrée enchantée où son prénom résonne au vent. Une guerre approche la prévint une princesse en exil par ses songes et elle, seule, peut restaurer la paix à Elpis.
Dans sa quête, entre France et Angleterre, elle fera équipe avec John. Aussi beau qu’il est bourru.
L’attraction est magnétique, les dangers omniprésents, sans compter sur le féroce dragon qui la piste dans l’ombre.
Le courage d’Ivana va être mis à rude épreuve et son cœur devra choisir : sauver sa vie ou sauver son amour pour John.
Une saga haletante qui mêle conte de fée, épopée dans des paysages sauvages et amour sulfureux. »

 

Mélodie SMACS est l’auteure de plus d’une trentaine de romans de fantasy. Elle est aussi correctrice d’édition. Difficile de choisir quel livre vous présenter, alors je vous laisse partir en quête de votre bonheur sur Amazon.

 

 

Sur le stand de Punchlines éditions, rencontres avec A.E. BIGGI, Dimitri OLIVIER et Jean-Philippe ROUSSAC.  Tous trois ont réécrit des histoires classiques entrées dans le domaine public, tels que Peter Pan, La Princesse Kaguya ou encore La Petite sirène. Ces trois récits font partie d’une collection plus grande, sortie en octobre, qui revisite contes, légendes et autres pièces de théâtre.
Peter Pan et les enfants disparus, d’A.E. BIGGI :

« Et si, ce soir, à la lueur d’une bougie vous étiez transportés dans un conte ancien, aux origines d’une histoire intemporelle… Peut-être y trouverez-vous une lueur d’espoir et une étreinte d’amour, mais prudence ! Ne vous perdez pas à travers les méandres des grimoires oubliés. Je suis le conteur d’histoires, et en voici une dont vous ne sortirez pas indemne :
1911. La capitale britannique tremble alors que des enfants disparaissent mystérieusement. Wendy, une jeune Londonienne bonne famille, est forcée de quitter brutalement l’enfance pour devenir une épouse modèle mais la malédiction de Mister Paper Ent va l’entrainer dans une aventure périlleuse pour sauver son petit frère.
Qui est ce jeune homme étrange au bras duquel elle gagnera le pays Imaginaire ?
L’enquête qu’ils mèneront ensemble les conduira-t-elle vers la vérité ou au cœur d’un effroyable piège ?
Quel visage donner au sinistre mais charismatique capitaine Crochet ?
Dans cette réécriture de Peter Pan, écoutez l’enfant en vous et ouvrez les yeux pour que le rêve commence… Néanmoins, prenez garde, les cauchemars ne sont jamais loin. »

 

La Petite sirène : Ondine, de J.P. ROUSSAC :

« Et si, ce soir, à la lueur d’une bougie vous étiez transportés dans un conte ancien, aux origines d’une histoire intemporelle… Peut-être y trouverez-vous une lueur d’espoir et une étreinte d’amour, mais prudence ! Ne vous perdez pas à travers les méandres des grimoires oubliés. Je suis le conteur d’histoires, et voici celle que je réserve aux esprits les plus téméraires :
Le destin d’Ondine bascule le jour où sa mère, la grande sorcière des mers, lui ordonne de participer à une chasse aux hommes. Incapable de noyer l’humain qui s’offre à elle, elle le sauve, défiant ainsi son autorité. Elle ignore alors qu’elle vient de provoquer une colère aux conséquences terribles.
Pourquoi Ondine est-elle depuis toujours fascinée par le monde des humains et comment peut-il lui sembler si… familier ?
Qui est ce mystérieux magicien tapit dans l’ombre et qui l’observe à la dérobée ?
Et si, au-delà de l’amour qui la pousse à quitter le monde de l’eau se tramait une machination diabolique ?
Dans cette nouvelle version de La Petite Sirène, apprenez à cultiver votre différence : tôt ou tard, elle deviendra votre force. »

 

La Princesse Kaguya, de Dimitri OLIVIER :

« Et si, ce soir, à la lueur d’une bougie vous étiez transportés dans un conte ancien, aux origines d’une histoire intemporelle… Peut-être y trouverez-vous une lueur d’espoir et une étreinte d’amour, mais prudence ! Ne vous perdez pas à travers les méandres des grimoires oubliés. Je suis le conteurd’histoires, et voici celle qui vous fera lever les yeux vers les astres nocturnes sans savoir pourquoi…
Époque Heian. Venue de la Lune, née dans un bambou, Kaguya a été envoyée sur Terre pour expier ses crimes. Parmi les ombres. Parmi les hommes. Sous les cerisiers en fleurs, et derrière des paravents de soie, elle croise des regards, des promesses. Pourtant, son coeur demeure enchaîné à un passé que nul ne connaît. Elle rêve d’échapper à sa prison s’apparences, mais les chemins tracés pour elle ne laissent aucune échappatoire.
Quels secrets pèsent sur ses épaules ? Dans un monde où les destins secroisent et se brisent, pourra-t-elle choisir son propre chemin ? Quel est le prix de la liberté ?
Dans cette réécriture du Conte de la princesse Kaguya, tendez l’oreille au murmure de la Lune. peut-être y entendrez-vous les sanglots d’une jeune femme mélancolique en quête du goût de la liberté. »

 

Laetitia MATRINGE est l’auteure de la duologie Louisie, aux éditions La Faucheuse de mots (maison d’édition née en 2023), et du roman L’Aude des étoiles de l’ombre. Ses romans appartiennent au fantastique et mettent en scène des adolescents. Touchée par l’histoire personnelle de l’auteure, pour des raisons tout aussi personnelles, j’ai craqué pour Louisie.

Ci-dessous, la quatrième de couverture du premier tome de la duologie Louisie : Et la brume changea le jour en nuit

« Louisie est une jeune fille heureuse. Bientôt, elle aura 16 ans.
Peu sûre d’elle et très réservée, elle peut compter sur l’amour de sa mère et de sa sœur, et sur l’amitié sincère de ses amies.
Comme la plupart des adolescents, l’amour, le lycée, les amis, et l’avenir occupent ses pensées.
Elle passe la majeure partie de son temps libre sur son chemin dans la forêt, et s’endort souvent près du vieux pont, perdant la notion du temps… Il faut dire que ce lieu est envoûtant, presque irréel tant sa beauté est captivante.
Chaque nuit, elle fait ce rêve palpitant dans lequel son cœur s’emballe pour un garçon aux allures d’ange. Elle aimerait tellement continuer ce songe !
Sa vie est simple et s’écoule paisiblement…
Jusqu’à la disparition de sa mère. Alors, tout bascule.
Tout ce qu’elle croyait savoir sur sa famille est faux.
Tout ce qu’elle croyait savoir sur elle-même est faux.
Tout ce qu’elle croyait savoir sur le monde est faux. »

 

Thaïs CAVAJANI, alias La Plume de Kay, est l’auteure de la série illustrée Fox’s Sunset, dont mon ado est fan. Écrivaine et illustratrice, son univers est riche et coloré. Le premier tome de sa saga vient d’être republié aux éditions La Faucheuse de mots.

Ci-dessous, la quatrième de couverture du premier tome de Fox’s Sunset :

« Kay, une jeune fille agaçante et provocatrice, se retrouve pour les vacances d’été en pleine montagne chez des amis qu’elle n’a pas vu depuis des années. Là bas, elle redécouvrira alors la forêt sacrée et la vallée de son enfance. Malheureusement, son tempérament arrogant lui coûtera cher et l’emmènera dans une aventure qu’elle était loin d’imaginer… »

 

Beth HOLLAND est l’auteure de quatre sagas de romance (achevées et en cours), dont une dans le genre du fantastique : Par la Lune et le feu, et une autre de fantasy : 5 continents. Elle est aussi éditrice pour La Faucheuse de mots. Je vous invite à visiter le site Web de la maison d’édition pour partir en quête de l’un ou l’autre de ses romans.

 

JK GRAS est l’auteure de plusieurs romans de fantasy. Couvertures magnifiques, textes illustrés, le voyage est autant littéraire que visuel. J’ai craqué pour Asian Queens, publié aux éditions Le Héron d’argent (site en maintenance…), que mon ado veut lire aussi. Ce livre est un petit trésor, un beau-livre. L’auteure y raconte la vie de 32 femmes fortes d’Asie, chacune représentée par une illustration sublime de type manga (de Vanessa CALLICO).

En voici la quatrième de couverture :

« Depuis les steppes de l’Asie Centrale jusqu’aux fastes de la Cité Interdite, découvrez les amours tumultueuses et les destins légendaires de celles qui ont fait l’Histoire, les mythes et la littérature de l’Extrême-Orient. Entre grandeur et décadence, l’intrépide Huā Mùlán s’enrôle et Madame Tsching écume les mers. La souveraine Seondeok apporte la prospérité, l’Impératrice Cíxĭ intrigue derrière le rideau pourpre. Le son mélancolique du shamisen de la geisha Manji Takao flotte sous les cerisiers en fleurs… Au travers de ces portraits fascinants, lisez comment ces impératrices, reines et femmes du peuple éprises de liberté ont atteint l’excellence et la gloire. Entre ambition, devoir et honneur, voici les secrets et la puissance des femmes de l’Asie. »

Alylie est une illustratrice jeunesse, présente sur le stand de la maison d’édition Livr’s éditions. Le livre qu’elle a illustré paraîtra en 2026.

Émilie ANSCIAUX, est une auteure belge passionnée d’imaginaire. Elle est la fondatrice de Livr’s éditions.

 

Barbara CORDIER est l’auteure de plusieurs nouvelles et du roman La Belle contre l’Angelet. Elle a fondé les éditions Luciférines en 2014. Cette maison d’édition est centrée sur l’imaginaire, en particulier l’horreur et le fantastique.

Ci-dessous, la quatrième de couverture de La Belle contre l’Angelet :

« Adulé par tous ses sujets, le prince Childéric n’imaginait pas tomber si bas : il rêvait d’une belle épouse et d’une vie digne de sa pureté, une fée l’a rendu abominablement laid. S’il ne trouve personne pour l’aimer avant son vingt-sixième anniversaire, le sort le privera de sa grâce à jamais. Comble du malheur, il ne reste au château qu’une soubrette qui lui inspire autant de désir que de mépris. L’arrivée d’un jeune homme perdu sur les traces de son père pourrait faire tout basculer.
Inspiré par différentes versions de La Belle et la Bête, La Belle contre l’Angelet révise les codes modernes du conte comme ses origines mondaines. Dans un univers faussement naïf où une intrigue peut en cacher une autre, chaque personnage devra apprendre à contourner ses valeurs pour que ses intérêts triomphent. »

 

Stéphanie ALDEBERT et John COBALT viennent du monde du théâtre. Ils sont les auteurs de la saga Orbis Mundi, qui compte actuellement deux tomes. Ces livres sont accompagnés de CD, car il s’agit ici de comédies musicales de fantasy ! Je vous invite à visiter le site Web de ces auteurs pour mieux comprendre le principe de leurs œuvres originales.

Présentation :

« Est-ce seulement possible ? Peut-on réellement passer d’un monde à l’autre en utilisant des orbes sacrés ?
Lucie cherchera le chemin de la Terre, perdue dans des endroits qu’elle ne comprend pas. Aidée par un leprechaun à l’humeur massacrante, elle découvrira des univers insensés. »

John COBALT est, tout comme moi, fan de la série Stargate SG-1. Je vous laisse deviner le lien qui existe entre cette super série télévisée et Orbis Mundi.

 

Elune DREEL est l’auteure de trois livres de fantasy, dont une saga qui compte deux tomes à ce jour, intitulée Magie d’ombre et d’éther. Ses romans ont une particularité qui m’a surprise : les couvertures sont conçues pour la réalité augmentée ! Grâce à une application disponible sur Google Play, on peut admirer le paysage en 3D et voir tomber les flocons ! J’en ai été si éblouie – dès que ça brille et que c’est technologique, c’en est fini de moi – que j’en ai oublié de prendre Elune en photo ! Je la remercie chaleureusement d’avoir accepté de m’en envoyer une pour réparer ma boulette.

Ci-dessous, la quatrième de couverture du premier tome de sa saga Magie d’ombre et d’éther : La Marque des étoiles

« « Lorsque tu es née, tu t’appelais Stellmarya. Stellmarya, celle dont les étoiles révèlent le destin. Ici, voilà celle que tu dois devenir. »
Sarah n’a pas toujours porté ce nom. Et elle n’est pas humaine. Sa vie passée n’est qu’un mensonge, une couverture destinée à la cacher d’un autre monde et de ses menaces.
Quand une force mystérieuse la transporte sur Physalis, la jeune fille découvre ce monde auquel sont destin est lié depuis des temps anciens. C’est écrit: elle a le pouvoir de tous les sauver… mais ses choix pourraient également les précipiter au cœur des ténèbres.
Entre magie, métamorphoses et possessions, il lui faudra faire preuve de courage et embrasser sa mission. Car la machination est déjà en marche, et elle pourrait bien mettre un terme à son aventure avant même qu’elle n’ait commencé.
Magie d’Ombre et d’Éther fait partie des lauréats du concours « Les Arts littéraires », organisé par l’association ALCA31.En 2022, il a remporté sous le titre provisoire Physalis le prix de la ville de Saint-Orens. »

Audrey WEISSELDINGER est l’auteure de la saga de fantasy Gemmae, qui compte pour l’instant deux tomes. Elle est aussi co-gérante de la J.Robin Agency, une agence de communication et de distribution spécialisée dans l’imaginaire. Je regrette de ne pas avoir beaucoup pu évoquer tout cela avec elle, car, au moment où je suis passée, le concours de cosplay battait son plein à quelques mètres et on ne s’entendait pas… (Ce problème a aussi concerné l’auteure suivante, hélas.)

Ci-dessous, la quatrième de couverture du premier tome de Gemmae :

« « À compter de ce jour, la pratique de la magie des Gemmes est interdite dans les royaumes d’Eïa, d’Arÿscie et de Melfolië. Tous les maîtres seront emprisonnés et subiront l’amputation libératoire d’un bras. » Sa Majesté Ghitzeraï de Melfolië, au nom des souverains de Naïel, an 3667.
Ewendyn, princesse du royaume de Melfolië, pensait son destin tracé. Elle n’a pour but que de poursuivre l’œuvre de son père et de protéger le plus grand nombre face aux Gemmes destructrices. C’est dans cette forteresse de certitudes qu’elle croise la route d’Aëwë, jeune fille rescapée d’un génocide. La résilience et la joie de vivre de cette dernière ébranlent alors ses convictions les plus profondes.
Ensemble, elles assistent à l’apparition mystérieuse d’une étrangère, propulsée au sud de Melfolië. Cette inconnue pourrait-elle contribuer à faire bouger les lignes une fois de plus ? »

 

 

Mathilde VIAN est l’auteure de la romance de fantasy Les Fantômes du manoir Janghwa, dont voici la quatrième de couverture :
« Après avoir longtemps travaillé au Glam Club, sordide repaire d’alcooliques débauchés de Séoul, la jeune So Min-ji décroche un emploi inespéré : la voilà nommée gouvernante du manoir Janghwa, propriété d’une famille coréenne extrêmement fortunée. Cette bâtisse lugubre perdue dans les montagnes de Gangwon-do demeure inoccupée la plupart du temps. Une unique règle y est de mise : tenir en permanence les lieux prêts à accueillir les propriétaires, aussi fantasques qu’imprévisibles. Mais alors que l’hiver s’installe, Min-ji y est le témoin d’événements inquiétants… »

 

 

Quant à moi, vous me connaissez… enfin, j’espère !
Hélène DESTREM (GRAVELINES), auteure de plusieurs nouvelles fantastiques et de science-fiction, et de cinq romans dont trois de science-fiction ; correctrice d’édition, écrivaine publique diplômée et éditrice pour le cabinet d’édition Plumes Ascendantes ; passionnée d’écriture et de récits d’imaginaire ; cosplayeuse à mes heures perdues (en 2024, j’ai réalisé ma tenue de Jedi, de la couture des différents éléments vestimentaires à la confection de la ceinture et de ses sacoches en cuir – peut-être en parlerais-je dans un prochain article, si le sujet se présente), il m’arrive aussi de pratiquer un peu de sport.

 

Lors de ce week-end consacré aux rencontres et à la déambulation, j’ai pu compléter ma tenue médiévale :
– auprès de Lucie, artisane du cuir dont les créations sont magnifiques et dont la boutique s’appelle Origine2o2, pour la sacoche ;
– auprès de « Tête de nœud » pour le couteau à la ceinture. Ce couteau lui a permis de remporter un prix ; il contient plein de secrets de survivaliste !
Pour celles et ceux que ça intéresserait, ma robe et ma cape proviennent de La Boutique médiévale – Ritterladen. Je les ai depuis plusieurs années ; elles ont connu de nombreux événements et sont toujours en parfait état. J’ai déniché mes brassards lors du festival Yggdrasil, à Lyon, cette année, sur le stand d’un artisan du cuir dont j’ai oublié le nom (si je retrouve sa carte de visite, je corrigerai ici mon oubli). Quant à la ceinture, je l’avais achetée à un autre artisan, en 2019, aux Médiévales de Brignoles. Je possède aussi des sandales médiévales, mais elles ne sont pas adaptées pour arpenter les allées durant des heures. Pour survivre aux 10 km parcourus samedi et aux 8 de dimanche, il valait mieux opter pour des baskets confortables. Mais si vous avez de bonnes adresses pour concilier cosplay médiéval et confort du pied, je suis preneuse !

 

Merci encore à tous ces auteurs, tous ces créateurs, tous ces passionnés qui sèment des graines d’étoiles dans nos cœurs.
Un grand merci aux organisateurs et à tous les bénévoles du Héro festival de Marseille, qui ont fait de ce week-end un événement inoubliable.

 

H.G.